Double diplôme franco-allemand "Sociétés et dynamiques transnationales en Europe" Un Parcours Paris - Berlin, Francfort/Oder - Saint-Denis

Le double diplôme recherche « Sociétés et dynamiques transnationales en Europe » propose un cursus à la fois théorique et pratique, permettant d’analyser les mutations européennes actuelles, tant du point de vue des États membres de l’Union, que des villes et métropoles, ainsi que des mouvements sociaux et migratoires qui caractérisent l’Europe d’aujourd’hui. La formation à l’interculturalité revêt un aspect particulièrement professionnalisant pour des jeunes désireux de travailler à l’échelle transnationale.

Conditions d’accès 

  • Être titulaire d’une licence en sciences sociales et/ou sciences économiques et de gestion.
  • Posséder une bonne maîtrise de la langue allemande pour les étudiants français ou francophones et une bonne maîtrise de la langue allemande pour les étudiants allemands ou germanophones.

Déroulement des études

 

Possibilité d’entrée directe en M2, soit à l’Université européenne Viadrina soit à Paris 8.

Départements associés au diplôme délivré par l’Institut d’études européennes de Paris 8 : Sociologie et Science politique de Paris 8.

Le diplôme reçoit le soutien de l’Université franco-allemande, ce qui offre des conditions intéressantes de mobilité pour les étudiant-s-s bénéficaires.

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L’Université européenne Viadrina de Francfort/Oder

 

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L’Université européenne Viadrina de Francfort/Oder

Projet Erasmus+ "Les nouveaux médiateurs de la ville"

Programme de Master européen : "Les nouveaux médiateurs de la ville" en partenariat entre l’Institut d’études européennes de Paris 8, le département de sociologie de Paris 8, l’Université Christian Albrecht de Kiel (RFA), et l’Université de Saint-Jacques de Compostelle (Espagne).

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English version

Titre multilingue du projet de partenariat stratégique soumis à la Commission européenne en 2015 (la CAU de Kiel, chef de file) : 

  • Dinámicas urbanas : nuevos horizontes (o nuevas perspectivas) para la gestión social, cultural y territorial de la ciudad
  • Urban dynamics : New horizons (or perspectives) in social, cultural and territorial city management
  • Urbane Dynamiken : Neue perspectiven in sozialen, kulturellen und territorialen Stadtmanagement
  • Dynamiques urbaines : Nouvelles perspectives pour la gestion sociale, culturelle et territoriale de la ville

Rappel des objectifs du programme

  • permettre la prise en compte européenne de certains de nos doctorants et post-doctorants ;
  • organiser des colloques, journées d’études et une université d’été pour mettre en commun les différentes offres de formation de nos trois masters respectifs pour les années 2015 et 2016 ;
  • organiser des stages croisés européens pour nos étudiants de master ;
  • préfigurer un master commun (ceci dans un second temps, pour une prise en charge de trois ans, à partir de 2017).

Propositions attendues de l’IEE et du Département de sociologie de Paris 8 à partir des UE existantes (dans les deux parcours du Master d’Études européennes et internationales « Politiques et gestion de la culture en Europe » et « Villes, métropoles et dynamiques sociales en Europe" et dans un des parcours du Master de Sciences sociales de l’UFR 4)

  • Projet tutoré : théories et concepts – méthodes ;
  • Enseignements spécialisés ;
  • Langues et sociétés étrangères ;
  • Contexte et processus européens et internationaux ;
  • Mobilité des doctorants ;
  • Projets professionnels et stages pratiques.

Master « Les nouveaux médiateurs de la ville », définition des connaissances et compétences attendues [1] 

Les nouveaux diplômes offerts dans le cadre de l’Espace Européen d’Enseignement Supérieur (EEES) mis en place suite à la Déclaration de Bologne, doivent se définir sur la base du profil professionnel de leurs bénéficiaires. Un master pluridisciplinaire et européen sur les « Dynamiques urbaines » doit en conséquence déterminer les profils professionnels de ses étudiant-e-s.

Premièrement, tout en affirmant le besoin d’experts du domaine à l’échelle de l’Union, il convient de souligner que la ville et ses périphéries sont à la fois des lieux d’intense vie sociale et culturelle, de conflits sociaux et collectifs ainsi que des endroits où se concentrent les propositions novatrices et créatives du présent. Il est donc nécessaire de former des professionnels capables de développer des projets d’intégration et de médiation sociale, des événements culturels emblématiques et/ou participatifs, des stratégies de développement à l’échelle du quartier ou la participation à des projets européens centrés sur les échelles locales et infra-locales (quartier, section, district etc.).

Selon une perspective complémentaire, le profil professionnel des diplômé-e-s doit s’affirmer comme un intermédiaire entre le référent des architectes et urbanistes et les assistants et/ou animateurs sociaux. Les premiers interviennent sur la planification physique de la ville au travers des plans généraux d’organisation urbaine, ainsi que des programmes spéciaux destinés à réformer les aires urbaines déjà consolidées ou les plans partiels de développement des nouveaux espaces construits. Ils se fondent sur des plans et des cartes, dessinent de nouvelles rues ou de nouvelles places, ils réhabilitent les édifices ou les façades : en définitive, ils interviennent sur le contenu matériel de la ville. De leur côté, les assistants et/ou animateurs sociaux accueillent les personnes ayant besoin de services sociaux de façon individuelles ou en petit groupe (personnes âgées, étrangers, familles avec des problèmes, enfants et jeunes sortis du système éducatifs). Leur intervention résout des problèmes concrets dans le cadre des prestations générées par « l’État providence ».

Cependant, entre ces deux profils professionnels urbains, reste béant un grand champ de compétences et de travail – des professionnels compétents dotés d’une solide compétence professionnelle indispensable pour remplir un nombre élevé de fonctions, y compris dans le secteur de l’éducation et de la formation – depuis l’enseignement de langues étrangères, de la civilisation et des institutions des pays partenaires jusqu’aux politiques culturelles, à la gestion et la communication de la culture, via les sciences de la traduction.

Complétées par une préparation conséquente anthropologique et culturelle, ces compétences professionnelles mettent les diplômé-e-s en situation de travailler dans le champ de la communication professionnelle et institutionnelle et en font d’excellents gestionnaires de plateformes de médiation. On forme ainsi des professionnels rompus aux techniques de dynamisation sociale et de participation.

Voilà un champ dont l’importance a augmenté ces dernières années, du fait de l’expansion urbaine et de la crise économique. Pour résumer, voici les besoins :

  • Des intervenant-e-s de quartier qui promeuvent la participation publique, génèrent des projets et dynamisent des associations d’intégration citoyenne ;
  • Des consultant-e-s et conseiller-e-s en gestion et dynamiques culturelles ;
  • Des experts dédiés aux collectivités étrangères concentrées dans des quartiers déterminés, susceptibles de développer des politiques d’intégration dans un contexte basé sur la diversité et la tolérance ;
  • Des gestionnaires de projets municipaux orientés vers les jeunes, les femmes ou les communautés marginalisées ;
  • Des expert-e-s en matière d’événement de tout type à l’échelle locale : conférences, cycles de cinéma, festivals de musique et autres activités participatives régulières ou festives ;
  • Des animateurs de forums publics d’opinion et d’expression ;
  • Des gestionnaires d’associations commerciales et entrepreneuriales de quartier ;
  • Des technicien-n-e-s doté-e-s de connaissances sur le paysage et l’environnement, centré-e-s sur les interventions à micro-échelle dans les aires urbaines particulièrement denses ;
  • Des spécialistes de rue, de quartier, doté-e-s de connaissances concernant les possibilités associatives dans les champs sociaux, culturels, urbanistiques etc. 

Pour atteindre ce profil, nous avons besoin d’un nouveau professionnel susceptible d’intervenir à l’échelle européenne, formé dans le cadre d’un master transnational, dans lequel les stages jouent un rôle fondamental. Des stages qui se dérouleront dans un pays autre que celui de résidence et où ils pourront coopérer dans les institutions suivantes :

  • Mairies et districts municipaux ;
  • Fondations et centres culturels ;
  • Entreprises culturelles organisatrices d’événements ;
  • Agences de consultants spécialisées dans les quartiers, aussi bien capables d’agir pour la résolution des problèmes sociaux que de gérer des projets ;
  • Associations citoyennes sans but lucratif et organisations non gouvernementales qui bénéficient d’un ancrage institutionnel ou informel dans des quartiers ;
  • Studios, galeries et organisations de création artistique ;
  • Clubs sociaux, ethniques, sportifs, musicaux etc.

La réponse de la Commission européenne est attendue prochainement. Dans l’intervalle, les partenaires du programme ont décidé de lancer dès 2015-2016 une série d’initiatives, grâce au soutien du Service de la Coopération et des Relations internationales de Paris 8 (Bonus Qualité International, BQI, obtenu par Anne-Marie Autissier) :

  • Réunion des partenaires à Paris 8 et à Saint-Denis, avec les organisations, institutions et associations impliquées dans les stages croisés ;
  • Captation audiovisuelle de cours dans les trois universités (dans une des langues du programme avec d’éventuels sous-titrages) ;
  • Organisation des premiers stages croisés pour un petit nombre d’étudiant-e-s (avec test de niveau de langue au préalable).

 


[1] Contribution de Lois, Rubén Camilo, professeur de géographie à l’Université de Saint-Jacques de Compostelle, notamment auteur de : (2012) Los espacios urbanos : el estudio geográfico de la ciudad y de la urbanización, Biblioteca Nueva universidad, Madrid.

Le Voyage à Bruxelles 2017 !

Après des mois de préparation, l’association Audac’IEE a fait partir un groupe de 25 étudiants à Bruxelles. Le programme a été coordonné par Rosemine Abdallah, étudiante en M2 Union Européenne. 
 
Du 20 au 22 février 2017, ce sont 25 étudiants des masters Union Européenne, Gestion de la Culture et Commerce Internationales qui se sont rendus à Bruxelles. Au programme, découverte des représentations régionales, rencontre avec le service presse de la représentation permanente française, visite du Parlement Européen, conférences à la Commission Européenne et présentation du Conseil Européen. Les étudiants se sont également rendus au Théâtre National de Bruxelles pour assister au spectacle Black Clouds issue de la coopération entre artistes belges et sénégalais. Le voyage a été rendu possible par le président du Conseil de l’IEE, Monsieur Francis Wurtz, qui a encouragé les eurodéputés Patrick Le Hyaric et Marie-Christine Vergiat à nous soutenir (merci à eux et à l’IEE !).
 
Léna VERGNE
Présidente de l’association étudiante Audac’IEE
 
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A la Commission Européenne

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Au Conseil Européen

 
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Au Parlement Européen

 
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A la représentation d’Ile-de-France