LE MÉMOIRE DE DEA

Le mémoire

Le mémoire, dont le sujet a été agréé par un directeur de recherche et l'un des responsables de la formation, n'a pas vocation à constituer un modèle réduit de thèse. Il représente, en revanche, une étape dans la préparation de cette dernière. C'est dire qu'il doit davantage démontrer une aptitude à la recherche que livrer les résultats définitifs que l'on attend d'une thèse étalée sur plusieurs années.

Le mémoire devra donc comporter au moins les éléments suivants :

·"L'état de la question" du sujet choisi : avant de commencer à rédiger quoi que ce soit de personnel, le candidat devra s'attacher à dresser l'état de la question par une synthèse des travaux antérieurs, s'appuyant sur une bibliographie précise et, si possible, exhaustive. Avant de dire où il veut aller, le candidat doit préciser d'où il part. Cet exercice est long, difficile, mais indispensable si l'on veut éviter de s'engager sur des pistes déjà empruntées avec succès par d'autres.

· délimitation du sujet de recherche, qui se prolongera par une thèse de doctorat : le sujet devra être circonscrit précisément afin que l'on sache ce qui en fait partie et ce qui n'en fait pas partie.

· problématiques : dans le sujet ainsi délimité, il importera d'inscrire les bonnes problématiques. En d'autres termes, il faudra identifier les questions pertinentes (mais aussi erronées) qu'il pose ou, dans certains cas, évoquer les scénarios possibles.

Poser une problématique ne signifie pas que l'on doive obligatoirement aboutir à des certitudes. Il faudra opérer un choix parmi des matériaux d'inégale valeur, sans oublier que tout document doit être passé au crible de l'intelligence critique .

Au stade du mémoire de DEA, ce travail est suffisant. C'est ensuite la thèse de doctorat qui l'exploitera pour lui donner tout son sens. En termes de volume, une cinquantaine de pages peut suffire à présenter au jury les éléments mentionnés ci-dessus, la centaine de pages constituant normalement un maximum à ne pas dépasser.

Se reporter aux "Conseils pour la rédaction des mémoires de DEA et doctorat", qui énoncent les règles de présentation à respecter.

Les étudiants consulteront également avec profit la liste des sujets de DEA et doctorat soutenus depuis 1992 (accessible sur le site Internet de l'IEE), afin de se faire une idée plus précise de la nature d'un sujet de DEA et de mieux délimiter leur champ de recherche.

 

LA THÈSE DE DOCTORAT

La thèse a pour objet de mener à bien une recherche, qui se situe, en principe, dans le prolongement du travail de réflexion entrepris au cours du DEA.

Partant d'une hypothèse que le DEA, ou toute autre forme de recherche personnelle préalable, aura permis d'esquisser, après un état des lieux exhaustif, le chercheur doit parvenir à formuler une thèse, c'est-à-dire à apporter, sur le thème ou la problématique traités, une contribution originale, que ce soit en fournissant des éléments de connaissance et d'appréciation neufs ou en jetant une lumière novatrice.

La thèse est la relation d'un parcours. Elle expose le cheminement qui conduit le chercheur de l'hypothèse formulée - à partir des éléments d'information et de réflexion accumulés et passés au crible de l'analyse critique, selon une méthode et des outils théoriques et analytiques (ceux de la discipline choisie) eux-mêmes explicités, à la thèse, c'est-à-dire à un ensemble de propositions, conclusions et convictions, qui seront présentés à la fois avec leurs apports positifs mais aussi avec leurs limites, leurs lacunes et les questions qui subsistent.

 

Le mémoire

Le mémoire correspond, en général, à un document de 350 à 500 pages, le travail de recherche à proprement parler représentant de 250 à 400 pages, et le reste étant consacré aux autres éléments : annexes, bibliographie, index...

Le travail peut se présenter sous la forme d'un ou plusieurs (deux, voire trois) tomes, selon le volume de pages, les annexes et appareils bibliographiques et critiques étant, en général, rassemblés dans un tome séparé, pour la commodité de la lecture et de la consultation.

 

Le mémoire se compose des éléments suivants :

Outre le corps de la thèse lui-même (une introduction, un corps de travail, une conclusion), il comportera les éléments suivants :

· la page de présentation (voir "Conseils de rédaction") ;

· la table des matières, qui peut-être placée en début de mémoire, sous forme de sommaire - tradition anglaise -, ou à la fin - tradition française. La première solution a l'avantage de permettre au lecteur de prendre d'emblée connaissance du contenu des pages qui suivent ;

· les notes, présentées de préférence en bas de page ou rassemblées à la fin du travail. Éviter les notes groupées à la fin de chaque chapitre ou partie, qui sont d'une consultation malaisée. Pour leur présentation, se référer aux "Conseils de rédaction".

Rappel : Les emprunts d'éléments d'information ou de réflexion doivent être dûment signalés. S'il s'agit de la reprise d'éléments à l'identique, ils seront présentés entre guillemets ou en italiques, et la source fera l'objet d'une référence bibliographique précise. S'il s'agit d'éléments résumés ou intégrés dans une rédaction personnelle, il faudra que soit précisée la part personnelle et la part empruntée. S'il s'agit de citations de"seconde main" (qui n'ont pas été tirées directement de l'ouvrage original), on signalera la source dont elles proviennent : X cité par Y dans l'ouvrage Z.

Tout travail de recherche universitaire doit faire preuve de probité intellectuelle et, selon la formule consacrée,"rendre à César ce qui est à César", le chercheur devant faire montre non seulement de sa capacité à innover mais aussi à intégrer les apports des autres dans sa réflexion.

· la bibliographie, qui recense les ouvrages, imprimés et documents divers utilisés au cours du travail, peut recourir à différentes formes de classement : chronologique, alphabétique, thématique. Elle peut aussi présenter séparément les ouvrages sur lesquels se fonde la recherche, et ceux qui n'apportent qu'une information complémentaire ou annexe. Elle peut éventuellement distinguer les ouvrages compulsés et les sources de première main de celles de seconde main ou des travaux pertinents dans le domaine étudié mais que le chercheur n'a pas souhaité exploiter ;

Il faut éviter la bibliographie fourre-tout, intégrant la référence trop large à des sources qui n'ont qu'un rapport indirect ou lointain avec le sujet, ou qui n'ont pas été réellement utilisées pour le travail.

La bibliographie doit, en outre, respecter très scrupuleusement les normes de présentation en vigueur, qui sont rappelées dans les "Conseils de rédaction". Une bibliographie dont les références sont inexactes, incomplètes ou mal présentées suscitera souvent de vives critiques de la part du jury, et fera douter de la consultation réelle des sources invoquées.

· un index, à organiser en fonction du sujet. Il peut prendre la forme de répertoire de noms propres, avec renvoi au numéro des pages où ceux-ci apparaissent. Il peut également être thématique. Certaines thèses comporteront ainsi deux index. Prendre garde aux corrections de dernière minute qui risquent de provoquer un décalage dans les renvois et rendre l'index inutilisable. À vérifier en tout dernier lieu.

· un glossaire si nécessaire, notamment en cas d'utilisation fréquente de termes étrangers, ou d'un vocabulaire spécifique ou spécialisé.

· des annexes, regroupant des documents susceptibles d'illustrer le contenu de la thèse (extraits d'ouvrages, d'articles de presse, de textes de lois ; tableaux statistiques, éléments iconographiques, cartes géographiques (trop souvent absentes), et dont la source doit être précisée de façon complète. Éviter les annexes gratuites, sans intérêt réel, qui rendent leur consultation fastidieuse.

Les annexes doivent être paginées et répertoriées dans la table des matières. Les renvois à celles-ci, dans le corps du texte, doivent être complets et préciser la page.

La qualité de la présentation et de la rédaction (correction syntaxique et orthographique, capacité à exprimer ses idées avec clarté, précision, simplicité et élégance, en évitant les formulations prétentieuses, les jargons inutiles, etc.) est largement prise en compte dans l'évaluation du travail par le jury.

On consultera utilement : Michel BEAUD, l'Art de la thèse, La Découverte, Paris, 1985.

 

Le calendrier

La préparation d'une thèse s'effectue normalement en trois ans.

Chacun travaille selon un calendrier et un rythme qui lui sont propres. Il n'est, toutefois, pas inutile de donner, à titre indicatif, une sorte de &laqno;compte à rebours» que le candidat à la soutenance ne doit pas perdre de vue :

Il convient de prévoir :

- 10 semaines pour effectuer les démarches nécessaires à la soutenance, la date en étant fixée au minimum 5 semaines après le dépôt auprès du service des thèses de l'ensemble des éléments requis, c'est-à-dire : trois exemplaires définitifs du mémoire, le résumé du candidat, les rapports des deux rapporteurs, et la composition du jury (ne pas oublier que les membres sollicités désirent souvent consulter la thèse avant d'accepter de faire partie du jury, ce qui allonge les délais).

5 à 6 semaines pour la frappe définitive, la relecture attentive et le tirage du mémoire.

4 à 6 semaines pour les corrections et la réécriture de la version finale.

20 à 30 semaines pour la rédaction du mémoire. Il est très important, durant cette période, de soumettre à son directeur de recherche les différentes parties du travail au fur et à mesure de leur rédaction.

 

La soutenance

Une fois la date de soutenance fixée, il reste donc au candidat au moins 5 semaines pour préparer la soutenance.

Celle-ci dure, en moyenne, trois à quatre heures :

une demi-heure environ est consacrée à l'exposé du candidat, qui présente les résultats de son travail. Il lui appartiendra de préciser le point de départ, d'expliciter la démarche et la méthode suivies, de commenter les sources compulsées, de situer son travail par rapport aux autres réflexions menées dans le domaine et de défendre les résultats - la thèse - auxquels il est parvenu, en indiquant les hésitations, les incertitudes et les lacunes qui subsistent ;

une demi-heure pour chacun des membres du jury et la réponse du candidat.

Un rapport de thèse, rédigé par le président du jury et le rapporteur, et consignant la teneur des interventions des membres du jury, sera, dans un second temps, remis avec le diplôme, au titulaire du doctorat.

 

CONSEILS POUR LA RÉDACTION DU MÉMOIRE

 

Élaboration

Deux phases séparées :

- la recherche de la documentation ;

- l'effort d'organisation et de la rédaction.

Dans la recherche de matériaux, le directeur de thèse pourra être un conseiller très utile. Il serait souhaitable que le chercheur amasse une documentation complète avant de tracer son plan et, à plus forte raison, de commencer sa rédaction. En effet, il peut arriver qu'il se trouve brusquement devant une lacune grave d'information concernant un projet primitivement considéré ; il devra alors infléchir son sujet en fonction des matériaux disponibles.

Conseil : ne pas oublier de toujours répertorier l'origine précise de l'information recueillie, de transcrire les citations avec la plus grande exactitude, et la référence complète du document ou de la source dont elles proviennent.

 

Présentation

En rédigeant son mémoire, l'étudiant aura constamment à l'esprit l'idée que son travail est destiné non seulement à être lu par un jury, mais encore à être éventuellement utilisé comme instrument de travail par d'autres étudiants ou chercheurs.

Les normes et usages exposés ci-dessous, en vigueur pour tout travail universitaire, devront être scrupuleusement respectés.

La plus grande attention sera apportée à la correction orthographique, à l'utilisation conforme des majuscules et des signes de ponctuation, et au respect des normes bibliographiques :

En cas d'hésitation, il existe des guides auxquels on peut se référer (Michel VOIROL, Guide de la rédaction, CFPJ, Paris, 1988. Paul GREVISSE, Le Bon Usage, Duculot, Paris, dernière édition. Voir également Mireille Azzoug,"Écrire, rédiger en français", le fil d'Ariane, disponible au secrétariat de l'IEE (30 F).

· La langue utilisée pour le mémoire est le français.

· Le mémoire, dactylographié, devra être reproduit en quatre exemplaires pour le DEA et en huit exemplaires, outre l'exemplaire de l'auteur (un pour chacun des membres du jury, plus trois pour le service des thèses) pour le doctorat.

· Chaque exemplaire sera complet ; les feuillets, protégés par une couverture, seront reliés par un système de brochage.

· Le format est celui du papier ordinaire, normalisé à 21 x 29,7 ; le recto seul sera utilisé. Ne pas oublier de numéroter les pages, en veillant à bien maîtriser le foliotage en cas d'utilisation du traitement de texte.

· La page de couverture (de chacun des tomes) portera les mentions :

(en haut) :

UNIVERSITÉ PARIS 8

Institut d'études européennes

Formation doctorale

La construction européenne :

enjeux géopolitiques, économiques et socioculturels

(pour le doctorat, préciser la discipline dans laquelle est délivré le doctorat : droit, sociologie, science politique...)

 

DOCTORAT DE ....................

 

Puis au milieu de la page :

Le titre du mémoire ou de la thèse

soutenu par ..

sous la direction de Mme/M. le professeur : ..............

Puis, en bas, l'année : 200..-200..

 

· La première page intérieure portera les mêmes mentions.

· Chaque division importante du manuscrit (parties, chapitres) devra commencer un nouveau feuillet.

· La mise en page, pour être attrayante, sera uniforme, claire et simple. Deux défauts opposés seront à éviter : l'extrême émiettement de paragraphes trop courts et la lourde massivité d'un bloc sans alinéas. Le texte sera dactylographié en double interligne (25 lignes de 60 signes chacune par page pleine) ; des marges constantes seront aménagées (45 mm à gauche, 20 mm à droite).

· La table des matières, les chapitres, les titres, les paragraphes, etc. doivent être homogènes d'un bout à l'autre de l'ouvrage. Tel type de caractère pour tel type de paragraphe, de manière parfaitement constante, qu'il s'agisse du soulignement, de la typographie, ou de la numérotation.

· Dans le corps du texte, sont à souligner (ou à mettre en italiques) les termes d'une langue étrangère, les titres des ouvrages et périodiques cités (normes de présentation des bibliographies) :

· Pour les citations, deux cas se présentent : si elles ont moins de deux lignes, elles seront incluses dans le texte, mises entre guillemets ; si elles sont longues, elles seront séparées du texte par un triple interligne et présentées en simple interligne avec une indentation en retrait de quelques espaces par rapport au texte. Toute citation devra être accompagnée de la référence exacte (nom de l'auteur, titre de l'oeuvre ou de l'article, nom de l'éditeur, lieu d'édition, date d'édition et page).

· Les annexes de toute nature seront réduites au strict minimum nécessaire à illustrer les éléments du mémoire. Leur foliotage sera homogène avec celui du reste du mémoire. Les appels et les renvois aux annexes devront être explicites. Toute annexe qui n'aurait pas fait l'objet d'un appel, ou qui n'aurait pas été évoquée ou exploitée dans le cours du texte, n'a pas sa place dans le mémoire.

· La bibliographie peut se présenter sous des formes variées : analytique ou globale.

Pour ce qui est de la présentation des références, il n'y a pas de convention unique, et différentes "chartes" graphiques sont possibles, à condition de les appliquer de façon homogène et systématique dans un même travail. Cependant, elles respectent presque toutes les grandes règles suivantes :

- titre de l'ouvrage, du recueil, du journal, de la revue... : en caractères italiques, ou en caractères droits soulignés si on ne dispose pas d'italiques ;

- titre d'un article, d'un chapitre... : en caractères droits et entre guillemets ;

- nom de l'auteur : souvent en lettres capitales ;

- prénom complet de l'auteur : en lettres minuscules.

Si la même oeuvre est citée plusieurs fois, on pourra se contenter de mentionner le nom de l'auteur, suivi de op. cit. (opere citato) et de la référence de la page. Si deux références de sources identiques se suivent, on peut aussi utiliser la formule latine ibidem.

 

Dactylographie

L'IEE dispose d'une salle équipée d'ordinateurs Macintosh et PC (logiciels Word, Excel...), connectés au reseau Internet et de deux imprimantes laser. La salle fonctionne en libre service et est accessible aux étudiants, moyennant l'acquittement d'un droit d'utilisation. Les doctorants peuvent y dactylographier leur mémoire. S'informer au secrétariat.

 

L'utilisation de la majuscule en français : rappel

Le français ne recourt que rarement à la majuscule. Dans les conseils qui suivent, nous avons repris les conventions les plus couramment appliquées, notamment par les correcteurs de presse.

Ainsi, on écrit :

- lundi, mardi... ; mars, avril... ;

- les présidents des universités (fonction), M. le Président (titre - notez l'abréviation de Monsieur : M. et non Mr) ;

- l'Amérique latine (mais : les îles Britanniques, l'océan Indien), les pays européens, les autorités allemandes (mais les Européens, les Allemands... : le substantif prend une majuscule), l'Union européenne (mais en anglais : The European Union, Latin America) ;

- la Commission des Communautés européennes, le Monde diplomatique, l'Institut de recherches économiques et sociales, la Fondation européenne de la science (en anglais : The European Science Foundation), le ministère de l'éducation nationale.

Attention :

- l'État français, les États européens, la Révolution française, le Romantisme, la philosophie des Lumières, la statue de la Liberté.

- Sigles : l'UNESCO, la SNCF (et non plus : la S. N. C. F.).

Pour ce qui est des normes de présentation bibliographique, se reporter aux conseils qui suivent.

 

LES NORMES DE PRÉSENTATION DES BIBLIOGRAPHIES

 

Rappel de définitions

Auteur : personne ou collectivité responsable du contenu intellectuel ou artistique d'un document.

Éditeur : personne ou collectivité responsable de la production et de la diffusion d'un document.

 

La présentation française courante

ouvrages :

Jean FAVIER, Les grandes découvertes, Fayard, Paris, 1991 (majuscule uniquement à la première lettre du titre, et aux noms propres ou aux mots normalement orthographiés avec une majuscule initiale).

articles :

Christian de BRIE, ";La politique fiscale en Europe", Le Monde diplomatique, janvier 1990.

Attention : en anglais, tous les mots lexicaux des titres d'ouvrages ou de périodiques prennent des majuscules :

Randolph QUIRK, A University Grammar of English, Longman, Londres, 1974.

Paul GILLMAN,"I blame England", Sunday Times Magazine, Londres, 30 septembre 1973.

 

La charte graphique des éditeurs

Elle est assez largement utilisée par la presse et les éditeurs classiques. C'est celle utilisée dans la rédaction de cette brochure.

Le nom de l'auteur est en lettres minuscules. Les majuscules sont utilisées dans le titre de l'ouvrage : à la première lettre du titre et du premier substantif ainsi que du/des adjectif(s) et/ou du/des item(s) grammaticaux porteurs de sens qui précèdent ce premier substantif. Cette même règle s'applique aussi aux sous-titres venant après un point et à la référence de la collection.

ouvrages :

Thomas More, L'Utopie, Flammarion, Paris, 1987.

Jean Favier, Les Grandes Découvertes, Fayard, Paris,1991.

Bernard Cassen et Philippe de la Saussay (sous la direction de), Europrospective - Le Monde vu d'Europe, Economica, Paris, 1989.

Montesquieu, De l'Esprit des lois, Garnier-Flammarion, Paris, 1985.

Charles Fourier, Le Nouveau Monde industriel et sociétaire, Flammarion,"coll. Nouvelle Bibliothèque romantique", Paris, 1973.

 

La charte de l'AFNOR

Elle reprend les normes internationales. Elle est utilisée par les documentalistes et bibliothécaires.

Les éléments de la référence bibliographique sont présentés comme suit :

· nom de l'auteur en capitales/des auteurs (jusqu'à trois noms. S'il y a plus de trois auteurs, on indique seulement le nom du premier auteur, suivi de la locution latine et al., abréviation de et alii, signifiant"et autres"), suivi de {,}

· prénom(s) de l'auteur, sous forme d'initiales ou en entier (il est recommandé de respecter la présentation figurant sur l'ouvrage lui-même), suivi(s) de {.}

· titre de l'ouvrage en italiques, en respectant l'usage des majuscules de la langue concernée, suivi de {.}

· ou titre de l'article (Le Tapuscrit le met entre guillemets) suivi de {.} puis in + nom + prénom de l'auteur et titre de l'ouvrage (selon les consignes ci-dessus)

· auteur secondaire (traduit par, révisé par, préface de...) : prénom et nom en minuscules, suivi de {.}

· édition, s'il y a lieu : 1ère, 2e édition..., suivie de {.}

· publication : lieu, suivi de {: } et éditeur, suivi de {,}

· année , suivie de {.}

· nombre de pages, ou, pour un article, références des pages correspondant à l'article, suivi de {.}

· collection (pour les collections d'ouvrages) suivie de {.}

· notes éventuelles (précisant, par exemple, le titre en langue étrangère).

Les éventuels éléments d'information (comme la traduction d'un titre en langue étrangère, la déclinaison d'un sigle, ou la précision du pays ou de l'État dans lequel se situe la ville d'édition) ajoutés par l'auteur de la bibliographie pour lever les ambiguïtés et ne figurant pas sur le document source doivent être fournis entre parenthèses.

ouvrages :

LOMINADZE, DG. Cyclotron waves in plasma. Translated by AN. Dellis ; edited by SM. Hamberger. 1st edition. Oxford : Pergamon Press, 1981. 206 pp. International series in natural philosophy. Traduction de : Ciklotronnye volny v plazme.

BOURDIEU, P., DARBEL, A. L'amour de l'art : les musées et leur public. Paris : Éditions de Minuit, 1966. 217 p.

KOLAKOWSKI, L. Chrétiens sans Eglise : la conscience religieuse et le lien confessionnel au XVIIe siècle. Trad. du polonais (Swiadosmosc religijna i wiez koscielna) par A. Posner. Paris : Gallimard, 1969. 824 p.

articles :

dans un ouvrage :

WRIGLEY, E(arl) A(ntony). Parish registers and the historian. In STEEL, DJ., National Index of Parish Registers. London : Society of Genealogists, 1968. vol. 1, p. 155-167

dans une publication en série (revue, journal) :

WEAVER, William. The collectors : command performances. Architectural Digest, December 1985, vol. 42, n° 12, p. 126-133.

SAUSSURE, F. de. Cours de linguistique générale. Publ. par C. Bally et A. Sechehaye, avec la collab. d'A. Riedlinger. Paris : Payot (coll. "Bibliothèque scientifique"), 1965. 331p. (exemple tiré du Tapuscrit).

Il n'est pas inutile de préciser, par une note, le type de convention utilisée dans la bibliographie (par exemple : Les normes typographiques adoptées sont celles prescrites par le Tapuscrit).